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<title>LightCone.org</title>
<link>http://www.lightcone.org</link>
<description>Cinema experimental en France et a l'etranger.</description>
<language>fr</language>
<copyright>Light Cone</copyright>
<webMaster>webmaster@lightcone.org</webMaster>
<pubDate>Thu, 23 Jun 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
<lastBuildDate>Thu, 23 Jun 2011 00:00:00 +0200</lastBuildDate>

	<item>
	<title>Le Point Aveugle</title>
	<description>BRAQUAGE invite BURSTSCRATCH / LE POINT AVEUGLE
(Laurent Berger, Silvi Simon, Laurence Barbier, Nicolas Boutines)

Projections 16mm, manipulations et créations sonores en direct + courts-métrages.

Vendredi 6 avril à 20h30, entrée 7€. </description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-271-le-point-aveugle.html</link>
	<pubDate>2012-04-04 17:35:24</pubDate>
	</item>	
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	<title>Hommage à Robert Breer</title>
	<description>En collaboration avec les Archives Françaises du Film Expérimental d’Avignon.

Peintre, sculpteur et cinéaste, Robert Breer, nous a quitté le 11 août 2011, laissant derrière lui une œuvre filmique foisonnante et singulière. Né à Détroit (Michigan) en 1926, il réalise ses premiers films d’animation dans les années 1950 alors qu’il vivait à Paris. D’une grande dextérité et d’une liberté inouïe, ses films bouleverseront les codes du cinéma d’animation en usant notamment de techniques très diverses qu’il développe lui-même et en mêlant images abstraites et motifs figuratifs. Il va ainsi recréer l’illusion du mouvement chère au pré-cinéma grâce à des flip-books et à l’utilisation de mutoscopes, avec de simples dessins mais aussi des collages, des photographies ou encore des prises de vue réelles.

Cette séance est l’occasion de rendre hommage à ce grand maître de l’animation et ainsi de redécouvrir quelques-uns de ses films les plus marquants ainsi que des titres plus rarement diffusés.</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-272-hommage-a-robert-breer.html</link>
	<pubDate>2012-04-04 17:34:59</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>Séparation des temps : le temps successif</title>
	<description>Carte blanche à Mire (séance présentée par Miles McKane).

Association de cinéma expérimental et d’image en mouvement née en 1993, Mire développe son projet autour de la diffusion, de la mise à disposition d’un laboratoire de pratique cinématographique et de la mise en place d’actions culturelles. Nous avons pour objet de promouvoir l’image en mouvement expérimentale de sa fabrication à sa diffusion : de la fabrique historique du cinéma et de la vidéo à la création contemporaine, prolongée par les nouvelles technologies. Nous réfléchissons cette pratique de l’image en ménageant des points de contacts avec d’autres domaines artistiques et culturels pour créer des résonances, des prolongements et contextualiser la nature des propositions et des engagements.

Si le cinéma est au premier regard l’art du mouvement, il est aussi l’art du temps. Le cinéma permet de comprimer ou de dilater le défilement temporel. Le temps peut avancer et reculer, être sujet à des ellipses ou des bégaiements, il peut être consécutif ou successif. Dans les temps successifs deux événements se suivent, mais pas forcément de façon continue. Cela nous pose la question de notre perception du temps et de la temporalité dans laquelle on vit. Ces films travaillent la « disjointure » du temps, de l’histoire et du monde, de notre temps. Comme dit Hamlet dans la pièce de Shakespeare, The time is out of joint.</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-273-separation-des-temps-le-temps-successif.html</link>
	<pubDate>2012-04-04 17:34:41</pubDate>
	</item>	
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	<title>"Resisting Paradise" de Barbara Hammer</title>
	<description>Toute l'équipe du Centre audiovisuel Simone de Beauvoir est heureuse de vous présenter le film "Resisting Paradise" de Barbara Hammer, jeudi 23 février 2012 à 20h au cinéma Le Nouveau Latina. Séance présentée par la réalisatrice.

Le Film

« En 1999, lauréate d'une bourse de la Fondation Camargo, je m'installais à Cassis. Je voulais retrouver les lieux d'inspiration de Bonnard, de Matisse, de Seurat... J'étais concentrée sur mon projet quand la guerre au Kosovo m'atteignit. La lumière si belle et si éblouissante accentuait mon sentiment de l'absurde et mon désarroi. » C'est à ce moment-là que la réalisatrice décide d'entreprendre une recherche sur la vie de Bonnard et de Matisse durant la seconde guerre mondiale. En découvrant que de nombreux réfugiés avaient séjourné à Cassis pour rejoindre la résistance, elle décide d'interviewer les témoins de l'époque : la petite&#8208;fille et le petit-fils de Matisse ; Lisa Fittko, juive allemande en exil, proche de Walter Benjamin ; Marie-Ange Allibert Rodriguez, qui fabriquait des faux papiers... La réflexion sur l'art de Barbara Hammer déjà puissante se trouve ainsi enrichie d'une dimension historique et politique.

La Réalisatrice

Cinéaste mondialement reconnue, Barbara Hammer explore depuis plus de trente ans dans ses films l'imaginaire lesbien en juxtaposant les images, pornographiques ou autres, en créant un montage non linéaire. « J'ai fait plus de soixante dix&#8208;sept films et vidéos depuis 1972. Tout mon travail tend à montrer, révéler, exprimer ce qui ne l'a pas été avant. J'essaie de donner une voix et des images à ceux auxquels on a dénié toute expression personnelle. Au fur et à mesure, mes films ont évolué vers une forme de montage caractérisé par un montage/collage, un duel entre images et sons. En travaillant de manière
non linéaire, métaphorique et fragmentée, je cherche à ce que mon public crée son propre film. Travailler dans le monde de l'art en tant que lesbienne, et s'adresser en tant qu'artiste d'avant-garde à un public gay et lesbien, est un acte politique. Ma présence et ma voix donnent des réponses possibles à l'homophobie, et manifestent le besoin pour une communauté émergente d'explorer un nouvel imaginaire. »</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-268-resisting-paradise-de-barbara-hammer.html</link>
	<pubDate>2012-02-20 15:42:12</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>Guerres</title>
	<description>Comment des cinéastes expérimentaux traitent de la guerre, une thématique récurrente dans la production, des guerres d'hier et d'aujourd’hui, dans des styles multiples et des formes très courtes.</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-266-guerres.html</link>
	<pubDate>2011-12-19 14:06:21</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>Steven Woloshen - Scratchatopia !</title>
	<description>En sa présence.

Né à Montréal en 1960, Woloshen commence à réaliser des films d'animation sans caméra alors qu'il est encore étudiant, d'abord en super 8, puis en 16mm. Détail important, les premiers films de Woloshen ne semblent rien devoir à McLaren. Son of Dada se développe en effet plutôt en référence à Kurt Schwitters, tandis que Didre Novo, peut-être à cause des rythmes masaïs de sa bande sonore, fait davantage penser au Len Lye de Free Radicals. Il renoue avec la réalisation en 1996, après une interruption de près de 12 ans. Woloshen est à l'origine d'une œuvre qui, bien qu'en perpétuelle évolution, reste d'une grande cohérence, notamment en ce qu'elle dénote d'un attrait inchangé pour un cinéma à la fois festif et exigeant du point de vue formel.</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-267-steven-woloshen---scratchatopia.html</link>
	<pubDate>2011-12-19 14:06:00</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>The Night and the Day: Italian Experimental 1905-2010</title>
	<description>In addition to works by well-known artists, from Michelangelo Antonioni and Carmelo Bene to Yervant Gianikian & Angela Ricci-Lucchi, this retrospective brings to light numerous discoveries from recent years and many films that were restored during the past decade - following a period of darkness which has seen only a few programs devoted to this theme. Most of these endeavours were focused on a narrow canon, defined by the futurist avant-garde and contemporary artist’s films. The Vienna series attempts to return a much broader, more complex meaning to the concept and the world of the “experimental”: everything on (and in) film that relates to material experience and to research can be understood as part of this world. Two central motifs - the machine and the body - form the backbone along which the experiments of Italian cinema will be displayed, from early slapstick comedies to present-day works in the found-footage tradition.
 
Within the individual programs, styles, forms and production modes that seem highly different at first glance, are brought together. At the same time, unexpected genealogies will appear and illuminate a cross-section of Italian film history. Each of these eleven constellations travels through time, traversing the cinema, the technological imaginary, and the optical unconscious of an entire century. Forgotten films by the great authors will be in dialogue with anonymous works, modernist cinema will be considered alongside artisanal and commercial productions, works by visual artists will collide with scientific and medical films. The retrospective is an experiment in itself: for one week, outside of Italy, a laboratory space will be built in order to test a new view of Italian film.
(Giulio Bursi, Federico Rossin)</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-263-the-night-and-the-day-italian-experimental-1905-2010.html</link>
	<pubDate>2011-11-02 16:37:59</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>L'Arrivée</title>
	<description>Dès les origines du cinématographe, l’univers ferroviaire a fasciné les cinéastes. Les frères Lumière captent les premiers la force poétique de cet univers trépignant au travers d’un de leurs premiers films L'Arrivée d'un train en gare de La Ciotat tourné en 1895, anticipant toute la future grammaire du cinéma.

De nombreux cinéastes expérimentaux ont eux aussi retranscrits à leur manière cette magie du voyage, de l’attente, de la vitesse, de la mécanique en mouvement, des images qui défilent...</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-260-larrivee.html</link>
	<pubDate>2011-10-20 13:05:39</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>FOCUS 2008 - 2010</title>
	<description>Chaque année Light Cone prend en distribution environ 150 nouvelles oeuvres et une dizaine de nouveaux cinéastes intégre le catalogue. Ce volume considérable ralentit une diffusion publique exhaustive de l’ensemble du corpus. Cette séance propose une première mise en lumière des oeuvres des cinéastes qui n’ont pas encore été programmés lors des séances Scratch.</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-259-focus-2008---2010.html</link>
	<pubDate>2011-09-15 13:07:05</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>NIPPON RE-READ : radical fragments and abstractions from Japan</title>
	<description>Cette sélection composée par KINEMA NIPPON en soutien aux victimes environnementales Japonaises regroupe des oeuvres allant des années 60 à nos jours. Ces travaux aux préoccupations formelles et esthétiques hétérogènes interrogent notre rapport au réel au travers de leurs expérimentations visuelles et sonores respectives. L’intégralité des fonds sera reversée au Japanisch-Deutsches Zentrum Berlin en soutien aux victimes environnementales japonaises. 
</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-257-nippon-re-read-radical-fragments-and-abstractions-from-japan.html</link>
	<pubDate>2011-08-26 13:39:30</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>Daniel BURKHARDT vs FLATFORM (en présence des vidéastes)</title>
	<description>Nous vous proposons une sélection de travaux vidéo des artistes Daniel BURKHARDT, basé à Cologne et FLATFORM, un collectif italien travaillant entre Milan et Berlin. Leurs démarches utilisent spécifiquement le médium vidéo pour réinvestir graphiquement et poétiquement le réel.</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-258-daniel-burkhardt-vs-flatform-en-presence-des-videastes.html</link>
	<pubDate>2011-08-26 13:03:07</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>LA FIN PROGRAMMÉE DU NETHERLANDS MEDIA ART INSTITUTE</title>
	<description>Light Cone s'indigne du sort du Netherlands Media Art Institute à Amsterdam. Partenaire depuis de nombreuses années, acteur majeur de l'art vidéo et des arts électroniques en Europe - Le NIMK voit ses financements gouvernementaux réduits de 100%.

Ils ont besoin du soutien de tous.

Exprimez le en envoyant vos messages : http://nimk.nl/eng/media-art-we-care
et en signant la pétition : http://www.change.org/petitions/save-dutch-media-art-orgs-govt-plans-to-slash-them-all

Voilà le texte qu'ils ont envoyé pour nous alerter (ceci est une traduction rapide effectué par nos collègues de Heure Exquise ! un grand merci à eux pour ce travail)
 
"Media Art, We Care
 
Le secrétaire d'État néerlandais à la culture, Halbe Zijlstra, a publié son plan de politique pour les prochaines années le 10 Juin. Contrairement aux recommandations officielles qui lui ont été données par son conseil consultatif, le Raad voor Cultuur, les réductions budgétaires seront pas étalées sur un certain nombre d'années, mais prendront effet immédiatement à compter de Janvier 2013.
 
En plus de l'effet dévastateur pour l'ensemble du domaine des arts émergents et l'innovation, cela signifie que le Netherlands Media Art Institute est confronté à une réduction de 100% à son financement structurel par le gouvernement néerlandais.
 
Depuis la fondation de Montevideo galerie en 1978, le Netherlands Media Art Institute est spécialisé dans les médias et l'art électronique – acteur pensant des possibilités créatives des médias contemporains et de la technologie. Aujourd'hui, nous sommes une organisation de renommée internationale et nos activités sont reconnues dans les domaines de la création, la présentation, la recherche et de conservation.
 
La collection de l'Institut Netherlands Media Art comprend plus de 2000 œuvres de plus de 500 artistes (inter) nationaux. Historiquement, les échanges internationaux a toujours été une partie essentielle de l'art médiatique. En ce moment, nous distribuons annuellement des œuvres de notre collection dans plus de 35 pays dans le monde. Le spectre total des activités comprend des expositions, l'éducation et la recherche, et un niveau élevé de coopération internationale.
 
Grâce à ces diverses fonctions, l'Institut remplit son rôle d'intermédiaire pour le secteur des arts médiatiques : construire des ponts entre les artistes, les institutions d'art et le public: un centre d'expertise qui met ses ressources largement disponibles.
 
Nous sommes désormais confrontés à un défi majeur : le maintien en vie de l'Institut afin de et rester un acteur de premier plan dans le domaine de l'art, la technologie et l'innovation.
 
Nous sommes très conscients que nous vivons dans une époque individualiste. Les alliances au sein et au-delà des arts, les partenariats et le »leadership partagé » seront la clé pour nous aider à traverser l’instabilité politique, économique et sociale actuelle.
 
Le Netherlands Media Art Institute, étant un acteur de valeur dans un réseau international, il croit en la force de cet institut, le secteur et le potentiel des artistes et de nos partenaires. Nous nous sommes engagés à investir toute notre énergie et les efforts pour garder l'art des médias dynamique et vivant."

Image : Marina Abramovic - Art must be Beautiful Artist must be Beautiful (1975)</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-256-la-fin-programmee-du-netherlands-media-art-institute.html</link>
	<pubDate>2011-06-23 17:03:23</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>Preview Show 2011 : 14, 15 et 16 septembre 2011</title>
	<description>Le Preview Show de Light Cone (projections, destinées aux programmateurs, des derniers films mis en dépôt au catalogue) aura lieu cette année du 14 au 16 septembre 2011. Comme chaque année, Light Cone organisera à cette occasion un cycle de projections publiques intitulées SCRATCH EXPANDED. Pendant 3 jours, des projections se dérouleront en soirée au cinéma Action Christine (4, rue Christine 75006 Paris, métro St-Michel, prix : 6€). Pour la première fois en quatre années d'existence, la soirée de clôture du samedi soir n'aura pas lieu puisque nous réservons nos forces pour l'an prochain, afin de célébrer dans les meilleures conditions possibles notre trentième anniversaire.
Le programme des trois soirées (14, 15 et 16 sept.) vous sera dévoilé bientôt.</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-255-preview-show-2011-14-15-et-16-septembre-2011.html</link>
	<pubDate>2011-06-15 15:08:55</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>SCRATCH : Ciné-fantômes, carte blanche à Monoquini</title>
	<description>Créée en 2002 à Montpellier, installée depuis 2007 à Bordeaux, l'association Monoquini se consacre à la promotion des arts audiovisuels et des cinémas de traverse - des formes filmiques hybrides qui échappent aux modes de production et de diffusion conventionnels - un vaste domaine en continuelle évolution, en proie à des variations thématiques, formelles et technologiques. 
Une approche qui se veut contextuelle et transdisciplinaire, s'inscrivant dans l'itinérance, dans des lieux atypiques ou temporaires, avec la volonté d'envisager le cinéma dans sa dimension élargie, intégrant le champ du social et du politique, comme un art de et dans l’espace (l'espace de la ville, de la mémoire, du corps, du désir, pour citer l’historienne Giuliana Bruno).</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-253-scratch-cine-fantomes-carte-blanche-a-monoquini.html</link>
	<pubDate>2011-03-25 18:32:40</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>SCRATCH : CENSURÉ !?</title>
	<description>Alors qu'un cinéaste membre de Light Cone est traduit en justice aux USA pour « possession d'images digitales illégales », nous projetons son film De Profundis, dont une centaine de photogrammes sont retenus à charge contre lui. Deux autres films de la collection, réalisés à 30 ans d'intervalle, abordent à leur manière la question de la liberté d'expression de l'artiste. 
Cut It Out est une rareté de 1925 sous-titrée « Un jour dans la vie d'un censeur ». Un burlesque d'Adrian Brunel qui se moque de la censure britannique au cinéma.
On Eye Rape, de 1962, d'IImura Takahiko et Nakanishi Natsuyukin, est une protestation « perforante » contre la censure japonaise, qui recouvrait d'un carré noir toute image explicite de la sexualité.
De Profundis, de 1997 de Lawrence Brose, est une manière d'entrer dans la psyché d'Oscar Wilde en traitant de transformation et de manipulation d' images comme métaphore de la transformation même que préconisait Wilde pour transgresser une espèce de normalité sexuelle. Des images empruntées à des films de famille ou des films homos érotiques, des rites païens ou des performances, couplées à des voix, des aphorismes de Wilde et sa lettre de prison, mêlés à une composition musicale de Rzewski. Le tout soumis à un traitement expérimental et quasi pictural.</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-252-scratch-censure.html</link>
	<pubDate>2011-03-25 18:32:30</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>Tournée de la retrospective Warren Sonbert</title>
	<description>Warren SONBERT  est un des pre&#769;curseurs du cine&#769;ma expe&#769;rimental ame&#769;ricain. Il commence a&#768; faire des films en 1966 et alors qu’il a a&#768; peine 20 ans, la cine&#769;mathe&#768;que de New York lui consacre une re&#769;trospective de ses films. Distribue&#769; exclusivement en Europe par Light Cone, de nombreuses institutions lui ont rendu hommage depuis sa mort : le muse&#769;e Guggenheim (1998), le muse&#769;e d’art moderne de San Francisco (2000), le Centre Pompidou (2002),etc.

La retrospective en tournée se compose d'une série de sept programmes conçus par Jon Gartenberg que Light Cone distribue actuellement à des prix de location promotionnels :

1. IDENTITE QUEER

Des univers créatifs et culturels habités par Sonbert, aucun peut-être n’a été plus intensément vécu, et cependant aussi peu reconnu publiquement, que son identité homosexuelle et l’affliction que lui a causé le Sida. Ce programme examine la relation de Sonbert avec l’univers gay et commence par Amphetamine son premier film provocant et badin qui dépeint de jeunes hommes se piquant aux amphétamines et faisant l’amour à l’ère du sexe, drogue et rock and roll.

Le programme se poursuit avec Noblesse Oblige, une oeuvre au montage magistral qui offre des images des manifestations qui, à San Francisco, avaient suivi les meurtres du Maire George Moscone et du conseiller municipal Harvey Milk par Dan White. Sonbert a modelé la structure de ce film sur La Ronde de l’aube de Douglas Sirk. Le programme s’achève avec Whiplash, la méditation élégiaque de Sonbert sur sa propre mortalité, un film qui sera achevé après son décès mais selon ses instructions.

AMPHETAMINE
1966, n&b, sonore, 10 min. (co-réalisé par Wendy Appel)
NOBLESSE OBLIGE
1981, couleur, silencieux, 25 min.
WHIPLASH
Achevé de manière posthume en 1997.
Montage de Jeff Scher.
1995, couleur, sonore, 20 min.

2. DE LA MISE EN SCENE AU MONTAGE

Un des thèmes les plus profonds qui court tout au long de l’oeuvre de Sonbert est celui de l’amour dans le couple, avec toutes ses embûches et ses moments parfaits. Sonbert exprime ce thème pas seulement avec les protagonistes à l’écran mais aussi dans la relation entre sa caméra à l’épaule, sans cesse vagabonde, et les sujets humains dans son champ de vision. The Bad and the Beautiful est remarquable pour l’utilisation par Sonbert d’un montage intra-caméra où il a assemblé des bandes de pellicules de 100’ (tournées par lui) en une série de mini histoires. Chaque séquence de bande saisit un couple dans des moments quotidiens particulièrement intimes : manger, faire l’amour, danser et faisant passer le temps.

A partir de 1968, Sonbert a abandonné le style de réalisation de ses débuts qui lui avait apporté une telle notoriété dans la presse alors qu’il n’était encore qu’un adolescent. Il commença à utiliser sa caméra Bolex portable pour étendre son champ de vision au delà de New York, filmant alors qu’il voyageait de part le monde. The Tuxedo Theatre témoigne des premiers pas de Sonbert dans le développement de son style de montage unique, dont, par la suite, l’aboutissement sera son oeuvre maitresse : Carriage Trade.

THE BAD AND THE BEAUTIFUL
1967, couleur, sonore, 34 min.
THE TUXEDO THEATRE
1968, couleur, silencieux, 21 min.

3. THEMES PRINCIPAUX : ART & INDUSTRIE, MILITARISME & FEMINISME (LE REGARD FEMININ)

Sonbert prenait un soin méticuleux à ses montages par la sélection et l’enchainement des plans. Le théoricien du cinéma Noel Carroll a qualifié le style de travail de Sonbert de « montage polyvalent » où chaque plan « peut être combiné avec des plans ambiants sur, potentiellement, de nombreuses dimensions. »
Sonbert lui-même a écrit que « l’ambition peut être vue comme une tentative de tenir des séries de tensions soigneusement équilibrées où on peut lire les images de différentes façons, quelquefois dans des positions contradictoires, pour qu’il y ait beaucoup de possibilités d’interaction. »
Chacun des films de Sonbert après Carriage Trade était structuré autour d’un thème global. Divided Loyalties, selon Sonbert, traite de « l’art contre l’industrie et leurs divers croisements. » Honor and Obey interroge toute forme d’autorité masculine, en particulier familiale, religieuse, politique et militaire. Sonbert a modelé A Woman’s Touch sur Pas de printemps pour Marnie de Hitchcock, tout deux reposent sur l’interaction stylistique des « images de fermeture et d’évasion » et sur la tension thématique entre la domination masculine et l’indépendance de la femme.

DIVIDED LOYALTIES
1978, couleur, silencieux, 22 min.
HONOR AND OBEY
1988, couleur, silencieux, 21 min.
A WOMAN’S TOUCH
1983, couleur, silencieux, 22 min.

4. JOURNAL DE VOYAGES

Dans Carriage Trade, Sonbert tisse des images prises lors de ses voyages en Europe, Afrique, Asie et aux Etats-Unis avec des plans extraits de nombre de ses premiers films. Carriage Trade était une oeuvre en constante évolution et cette version de 61 minutes est la version définitive réalisée par Sonbert, conservée intacte à partir de l’original.
Avec Carriage Trade, Sonbert a commencé à contester les théories exposées par les grands cinéastes soviétiques des années 20 ; il avait une aversion particulière pour la réaction instinctive produite par le montage d’Eisenstein. Dans ses conférences et ses écrits à propos de son style de montage, Sonbert a décrit Carriage Trade comme « un puzzle de cartes postales visant à produire différents effets déplacés. Au bout du compte cette démarche, selon Sonbert, offre aux spectateurs des lectures multi facettes de la connexion entre les plans isolés. Ceci se produit par l’assimilation que fait le spectateur des « relations changeantes du mouvement des objets, des gestes des personnages, familière icones mondiales, rituels et réactions, rythme,

CARRIAGE TRADE
1972, couleur, silencieux, 61 min.

5. LE NEW YORK DES ANNEES SOIXANTE

commence à faire des films en 1966 alors qu’il est étudiant en cinéma à l’université de New York. Ses premiers films, où il a saisi l’esprit de sa génération, ont d’abord été inspirés par le milieu universitaire puis par les habitants de la scène artistique warholienne. Sonbert a décrit les scènes de Where Did Our Love Go?, comme suit : « L’époque de La Factory de Warhol...des visites qui tombent à pic, les coups d’oeil de Janis, Castelli et Bellevue…Malanga au travail…des regards sur Le Mépris et La mort aux trousses…Des groupes de rock composés de filles et l’ouverture d’une boîte… des ébats à travers le Moderne. »

Hall of Mirrors naît d’un des cours de Sonbert à l’université de New York, où on lui avait donné des plans jamais montés d’un film de Hollywood (avec Fredric March et Florence Eldridge) afin qu’il les remonte dans une séquence narrative. En addition à ces images, Sonbert avait filmé la superstar de Warhol, René Ricard, dans des moments plus intimes et contemplatifs, et Gerard Malanga, en public dans une galerie d’art. Le film possède une structure circulaire sophistiquée, démarrant et finissant par des mouvements de protagonistes pris dans les rets des reflets de multiples miroirs.

The Tenth Legion illustre la magistrale utilisation par Sonbert d’une caméra à l’épaule, constamment en mouvement tandis qu’elle suit des protagonistes étudiants à la manière d’une chorégraphie, et des effets d’éclairage en clair-obscur dans des scènes d’intérieur. Le critique Greg Barrios a écrit à propos de ce film : « Les gens sont engagés dans leur vie, leur but, leur contribution, qu’elle soit triviale ou importante pour l’oeuvre du monde. » Le soin de Sonbert à saisir sur la pellicule la minutie de l’existence quotidienne peut être vue comme préfigurant ses films de montage de la maturité, réalisés des années plus tard, où il mêlera divers gestes humains en une vision globale unifiée.

WHERE DID OUR LOVE GO?
1966, couleur, sonore. 15 min.
HALL OF MIRRORS
1966, couleur, sonore, 7 min.
THE TENTH LEGION
1968, couleur, sonore, 30 min.

6.RHYTHMES SILENCIEUX / SYMPHONIES SONORES 01

Rude Awakening, selon Sonbert porte « sur la civilisation occidentale et son oeuvre, l’éthique de l’activité et la viabilité de l’exécution de cérémonies et d’activités. » La vive palette de couleurs de Sonbert rehausse la nature rituelle de chaque action observée. Dans ce panorama luxuriant, Sonbert subvertit les attentes quant à l’image cinématographique classique par un libre saupoudrage de techniques avant-gardistes. L’incorporation de la matérialité du film, le traitement de la lumière, l’utilisation de la caméra à l’épaule, tout suggère l’influence de Stan Brakhage, le ‘héros’ de Sonbert. »

Sonbert était également un critique musical professionnel. Dans Friendly Witness, après 20 ans de réalisation de films, il réintroduit des morceaux de musique dans ses films. Pour ce faire, il sélectionnera des enregistrements particuliers, directement issus de sa connaissance personnelle d’un vaste répertoire classique, pop et des musiques du monde.

Le critique Fred Camper a noté que la première section de Friendly Witness « suggère les gains et les pertes de l’amour » sur quatre chansons rock [and roll]. Sonbert a accompagné les dernières images d’une musique de fond tirée de l’ouverture de l’opéra de Gluck, Iphigénie en Aulide. Le cinéaste remarque : “Spectacle, domaine public, point de vue objectif (l’oeil de Dieu) c’est la démarche esthétique avec l’idée immuable que, peut-être, toute cette activité est simultanée. ».Ici, alors qu’il tisse une extraordinaire palette d’activités synchrones mondiales, Sonbert se place résolument dans le panthéon des grands théoriciens du montage de l’histoire du cinéma.

RUDE AWAKENING
1976, couleur, silencieux, 36 min.
FRIENDLY WITNESS
1989, couleur, sonore, 22 min.

7. RHYTHMES SILENCIEUX / SYMPHONIES SONORES 02

Sonbert considérait The Cup and the Lip comme l’un de ses meilleurs films : « abouti, concis et à l’épreuve du temps. » Le critique de cinéma David Sterritt a écrit : « le film semble être un essai, plein de regrets, peut-être sardonique, sur la fragilité humaine et sur l’effort pour éviter le chaos au moyen d’institutions politiques et religieuses, porteuses de leurs propres dangers de contrôle social et de manipulation mentale. »

Short Fuse porte de la marque de la conscience qu’a Sonbert de sa propre mortalité, une fois établi le diagnostic de sa séropositivité. Le critique de cinéma Steven Holden remarque habilement, dans Short Fuse « des courants sous-jacents filtrant par les craquelures de sa surface bouillonnante. » L’ouverture du film explose en une mer d’émotions turbulentes sur la musique prenante du premier concerto pour piano de Prokofiev. Des passages musicaux changeants entre en conflits avec des images de loisirs, de guerre et de manifestations.

En 1986, Sonbert a écrit une adaptation long-métrage du Capriccio de Strauss, son opéra préféré. Une des questions centrales posées par Capriccio est celle de la primauté de la musique ou du livret. Short Fuse est emplit d’une bande-son qui fait le contrepoint des images, ceci incite le spectateur à considérer, selon un mode analogue, qui, des images ou du son, prédomine. Entre les mains d’un créateur comme Sonbert, il n’y a pas de réponses définitives, seulement davantage de points de vue ouverts.

THE CUP AND THE LIP
1986, couleur, silencieux, 20 min.
SHORT FUSE
1992, couleur, sonore, 37 min.


Pour plus d'informations, merci de nous contacter : lightcone@lightcone.org </description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-235-tournee-de-la-retrospective-warren-sonbert.html</link>
	<pubDate>2011-03-22 20:20:22</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>MIRE : projection nomade - Agir au cinéma</title>
	<description>Comment saisir l'acte d'agir ? Comment le rendre visible ? A quel moment particulier un individu ou un groupe passe-t-il de la réflexion à l'action ?
Agir implique une dépense d'énergie. Et si agir, était vouloir changer un état donné, une volonté de changement. Par le cinéma et la vidéo, des artistes tentent de répondre à cette problématique. Certains rendent compte de “l'agir” en constatant des faits ; d'autres agissent par le medium cinématographique lui-même ; d'autres encore rejouent le passé pour nous donner une nouvelle interprétation d'actions déjà expérimentées.

> le vendredi 18 mars de 15h à 22h
> le samedi 19 mars de 13h à 22h
> le dimanche 20 mars de 11h30 à 19h30

12 EXPLOSIONEN de Johann LURF
2008-2009 / Autriche / coul / 6'

JEU ET SERIEUX de MEICHLER Gisèle & Luc
1981-2009 / France / NB / 4'10

ESCARPING FOR A WHILE de Yin-Ju CHEN
2002 / Taïwan / coul / 2'

WE ARE WINNING DON'T FORGET de Jean-Gabriel PERIOT
2004 / France / coul / 7'

JE ME SUIS LEVE POUR FAIRE UN FILM de Boris DU  BOULLAY
2010 / France / coul / 5'30

TATTIN WHISPER #6 (Havana Version) de Tania BRUGUERA
2009 / Cuba / coul / 40'

PORT HURON PROJECT de Mark TRIBE
2008 / USA / coul / 15'

CLASSE DE LUTTE du Groupe MEDVEDKINE de Besançon
1969 / France / NB / 37'

REPRISE DU TRAVAIL AUX USINES WONDER de Jacques WILLEMONT
1968 / France / NB / 10'

BABEL CAUCASE de Mylène SAULOY
2007 / France / coul / 90'

LES RAISONS D'AGIR de Nausicaa HENNEBELLE
2001 / France / coul / 80'


Ce programme est né d'une collaboration entre Mire et le Lieu Unique avec la complicité de l'association A brûle pour point.</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-248-mire-projection-nomade---agir-au-cinema.html</link>
	<pubDate>2011-03-18 13:27:11</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>Soirée Scratch autour de Sarah Pucill (en sa présence)</title>
	<description>Née en 1961, l’artiste britannique Sarah Pucill développe depuis une vingtaine d’années un univers très personnel par le biais de la photographie. La majorité de ses films ont lieu dans le confinement de l’espace domestique, où la réalité de la maison devient le théâtre d’un royaume psychologique complexe. Son travail est fréquemment montré dans des musées ou des galeries et ses films ont obtenu de nombreux prix dans les festivals de premier ordre. En collaboration avec l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts (ENSBA), qui organise le même jour un programme à 18h autour des courts-métrages de Sarah Pucill, cette séance sera l’occasion de découvrir une œuvre intime et singulière et de saluer l’édition DVD des films de la cinéaste par le LUX à Londres.</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-247-soiree-scratch-autour-de-sarah-pucill-en-sa-presence.html</link>
	<pubDate>2011-01-21 14:54:31</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>Carte blanche à DodesKaden - collectif cinématographique</title>
	<description>En février, Scratch invite DodesKaden pour une carte blanche. Après deux ans de réunions progressives et informelles, un collectif s’est créé à Lyon autour de la programmation du soutien et de la défense des formes, écritures, récits et regards trop peu montrés ou relégués dans des « cases » souvent trop restreintes. Leur performance inaugurale a consisté à créer une zone cinématographique temporaire sur la base de l’occupation d’un bâtiment appartenant à la ville, durant deux mois et demi. Pensée comme une manifestation en acte, cette initiative proposa une cinquantaine de séances, accueillant une vingtaine d’artistes et deux mille spectateurs environs. Aujourd’hui ce collectif tente de réfléchir aux conditions de mise en commun et de partage d’un espace pérenne de programmation dans le centre ville de Lyon.</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-246-carte-blanche-a-dodeskaden---collectif-cinematographique.html</link>
	<pubDate>2011-01-21 14:42:40</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>« Cinémas de traverse » de Michel Amarger et Frédérique Devaux - 2010</title>
	<description>Documentaire en quatre temps, Cinémas de traverse compose un parcours volontairement subjectif (ainsi qu'en atteste un journal de bord) dans l'univers du cinéma expérimental. C'est une libre exploration des formes de cinéma alternatif à travers des rencontres sur quatre continents.
Des cinéastes réputés comme Jonas Mekas (USA), Peter Kubelka (Autriche), Boris Lehman (Belgique), Ahmed Zir (Algérie), Joseph Morder (France), Peter Tscherkassky (Autriche), Guy Sherwin (Grande Bretagne) en côtoient d'autres, moins connus mais tout aussi créatifs. Des solitaires comme des membres de collectifs…
Au terme du parcours, apparaît l'esquisse d'un film possible, une nouvelle étape à la découverte de ces Cinémas de traverse aux contours mouvants.

« Cinémas de traverse »
de Michel Amarger et Frédérique Devaux – 2010

un docu-voyage dans le cinéma alternatif en 5 rencontres au cinéma L’entrepôt à Paris

* vendredi 14 janvier à 20h : premier volet (69&#8242;), les alternatives culturelles
Séance suivie d’une rencontre avec les auteurs et Xavier De La Porte. Producteur à France Culture. Animateur de l’émission « Place de la toile ».

* samedi 15 janvier à 15h 40 Premier Volet (69&#8242;), les alternatives de la mémoire
Séance suivie d’une rencontre avec les auteurs et Béatrice de Pastre. Directrice des collections. Archives françaises du film. Direction du patrimoine cinématographique.

*vendredi 21 janvier à 20h : deuxième Volet (97&#8242;), les alternatives politico-sociales
Séance suivie d’une rencontre avec les auteurs et Sylvain Garel. Critique de cinéma. Président du Groupe Vert au Conseil de Paris.

*samedi 22 janvier à 15h 40, deuxième Volet (97&#8242;), les alternatives de production de biens
Séance suivie d’une rencontre avec les auteurs et
Fabien Eychenne. (Fondation Fing – sous réserve) Chef de projet.
Fondation Internet Nouvelle Génération.

*jeudi 27 janvier à 15h 30 : projection des 2 volets (166&#8242;), Un cinéma alternatif
Séance précédée d’une présentation par les auteurs

« Cinéma de traverse »
Réalisation : Michel Amarger et Frédérique Devaux
Durée : 166&#8242; (2 h 46) – France, 2007-2009
Scénario : Michel Amarger
Image : Frédéric Tabet
Montage : Frédérique Devaux
Production : Productions EDA / Corto Pacific 2010</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-244-cinemas-de-traverse-de-michel-amarger-et-frederique-devaux--.html</link>
	<pubDate>2011-01-13 14:53:49</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>DVD La Coquille et le Clergyman, faites un cadeau original pour Noël !</title>
	<description>"Une référence"
Jacques Kermabon, Bref Magazine n°89 (septembre-octobre 2009)

Prix de la Meilleure Recherche critique « Il Cinema Ritrovato DVD Awards 2010 »

Réalisé en 1927 par Germaine DULAC, sur un scénario d'Antonin Artaud, La Coquille et le Clergyman, considéré comme le premier film surréaliste, est une œuvre importante du patrimoine de la création française. Cette édition Light Cone/ Paris Expérimental vient donc combler une lacune puisqu'aucune édition DVD de ce chef d'œuvre n'existait à ce jour en France. Plusieurs bonus viennent éclairer la réalisation du film sous de multiples aspects (esthétiques, techniques, économiques).

Cette édition livre/DVD bilingue (français - anglais) se présente comme un outil indispensable destiné non seulement aux chercheurs et aux étudiants, mais aussi aux amateurs curieux de découverte. Riche en informations, elle permettra non seulement de redécouvrir le célèbre film de Germaine DULAC dans sa version restaurée mais aussi de mieux comprendre ce chef d'œuvre de l'avant-garde du fait de la mise en perspective qu'elle opère grâce aux nombreuses interventions artistiques et théoriques des participants.

Le coffret est en vente dans la boutique de Light Cone au prix de 32,90€.

"Un coffret d'exception"
Jean Roy, l'Humanité

"Le premier film surréaliste réhabilité."
Le Monde

"Magnifique travail archéologique."
Henri Behar

"Des espaces mentaux... Ce pourrait être du David Lynch"
Le Magazine littéraire (décembre 2009)

"Un très beau coffret ... Et il  faut dire que les deux bonus sont de vrais films, un vrai travail de création artistique dans la prise de vue, dans le montage, dans les surimpressions. Vous avez fait œuvre sur œuvre et cela c´est très remarquable."
Philippe Vanini, Radio Aligre (10 décembre 2009)

"Un tournant dans l´histoire de la représentation cinématographique ? Les vues documentaires y sont filmées comme de la peinture abstraite ? Cette splendide édition multiplie les bonus et offre un livre d´Alain et Odette Virmaux."
I.R., Le Monde, supplément Magazine (12 décembre 2009)


LE COFFRET COMPREND :

• Le film dans sa version originale silencieuse, restaurée par le Nederlands Filmmuseum en collaboration avec Light Cone.
• Trois versions musicales par Pascal Comelade, Thomas Köner et Iris ter Schiphorst.
• Deux bonus conçus par Nicolas Droin et Prosper HILLAIRET, avec des interventions de spécialistes de l’œuvre d’Antonin Artaud et de Germaine DULAC : Tumulte aux Ursulines (2008, 15 min.) et Surimpressions (2009, 33 min.)
• Un livre de 160 pages : il s’agit d’une nouvelle édition revue et augmentée de l’ouvrage de référence d’Alain et Odette Virmaux publié en 1999 par Paris Expérimental.
• Une biographie et une filmographie de Germaine DULAC.
• Le récit de la restauration du film : Catherine Cormon, responsable du service de restauration au Nederlands Filmmuseum, retrace l’histoire des différentes versions du film et du processus de sa restauration.</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-241-dvd-la-coquille-et-le-clergyman-faites-un-cadeau-original-pour-noel.html</link>
	<pubDate>2010-12-20 15:45:19</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>Vacances de Noël</title>
	<description>Pendant la période de Noël, Light Cone fermera ses bureaux le jeudi 23 décembre 2010 au soir et rouvrira ses portes le lundi 3 janvier au matin. Pour les commandes ou les renvois de films, merci de patienter jusqu'à notre retour. Joyeux Noël et bonne année !</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-242-vacances-de-noel.html</link>
	<pubDate>2010-12-20 15:42:15</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>24-25.fr EN LIGNE !</title>
	<description>http://24-25.fr

Light Cone a le plaisir de vous annoncer le lancement du portail 24-25, dont notre association a été le porteur de projet. Il s’agit d’un nouvel outil de recherche dans sept archives et collections audiovisuelles françaises consacrées aux images en mouvement : cinéma d'avant-garde et expérimental, films d'artistes, art vidéo, cinéma d'exposition, documentaires de création, essais filmiques… Diverses formes innovantes de l’image en mouvement, autant patrimoniales que contemporaines.

Le portail est un outil de recherche et de connaissance ouvert autant aux professionnels - chercheurs, programmateurs, artistes - qu’au public intéressé par le cinéma expérimental et d’avant-garde.

Le portail 24-25, dont le modèle de données a été défini grâce à une collaboration avec l’équipe du projet européen GAMA, est donc un moteur de recherche spécialisé qui permet de consulter en ligne les fiches de plus de 8000 films et vidéos issus des collections qui y participent. Chaque film ou vidéo présent y est accompagné par des informations textuelles et visuelles ; les biographies et les filmographies des cinéastes et des vidéastes concernés y sont également disponibles. Plus de deux mille films et vidéos ont été numérisés et peuvent être visionnés sur le portail, dans leur intégralité ou en extrait.

Les archives partenaires du portail 24-25 en 2009 (version 1) sont les structures associatives suivantes : 
• CIRCUIT-COURT (Marseille)
• COLLECTIF JEUNE CINEMA (Saint-Ouen)
• HEURE EXQUISE ! (Mons-en-Baroeul)
• INSTANTS VIDÉO NUMÉRIQUES ET POÉTIQUES (Marseille)
• LE PEUPLE QUI MANQUE (Paris)
• LIGHT CONE (Paris)
• VIDEOFORMES (Clermont-Ferrand)

Les collections de ces archives permettent de couvrir un immense corpus d’œuvres uniques représentant tous les grands mouvements d’avant-garde depuis les années vingt jusqu’à la création contemporaine la plus récente. L’internationalité des travaux représentés constitue un ensemble fédéré d’œuvres totalement exceptionnel en Europe.

La liste des partenaires sera enrichie par des musées, archives, cinémathèques en France et sans aucun doute par des organismes européens, lorsque le portail sera développé et optimisé. En effet les Archives Françaises du Film (AFF), la Bibliothèque nationale de France (BNF) - département de l’Audiovisuel, le Centre National Des Arts Plastiques - Fonds National d’Art Contemporain, le Centre Pompidou (départements « Cinéma » et « Nouveaux médias »), Cinédoc - Paris Film Coop et Pointligneplan intégreront la version 2 du portail à la fin de l’année 2010. En attendant l’intégration de ces nouvelles collections sur la plateforme 24-25, nous poursuivons le travail de numérisation pour que l’usager puisse y visionner encore plus de films. 

http://24-25.fr</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-237-24-25fr-en-ligne.html</link>
	<pubDate>2010-10-27 19:01:55</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>Films récents</title>
	<description>Engagé dans la défense des cinéastes contemporains et de leurs travaux les plus récents, Light Cone propose pour clôturer la saison SCRATCH une sélection de films, florilège des nouvelles acquisitions du catalogue 2010.</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-239-films-recents.html</link>
	<pubDate>2010-10-27 19:00:55</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>Thornsten FLEISCH vs BOTBORG</title>
	<description>Pour cette séance, nous proposons une sélection de films de Thorsten FLEISCH et une performance de BOTBORG. Une opportunité de découvrir deux artistes émergeants de la scène berlinoise récemment entrés dans le catalogue de Light Cone, l’occasion aussi de confronter deux pratiques filmiques radicalement différentes.</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-238-thornsten-fleisch-vs-botborg.html</link>
	<pubDate>2010-10-27 18:42:06</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>Scratch Expanded 2010</title>
	<description>La quatrième édition de Scratch Expanded vient de s'achever par la soirée de clôture qui a eu lieu le samedi 18 septembre aux Voûtes. Light Cone y proposait un événement avec un accent particulier sur les différentes formes de cinéma dit "élargi" avec les performances des américains Peter Miller, Bruce McClure et Paul Clipson (les films de ce dernier étaient accompagnés par le musicien Dominique Pichon). Parallèlement, projetés en plein air dans le jardin où dans la voûte centrale, les spectateurs ont pu visionner des films récents de la collection de Light Cone, en 16mm et en vidéo, ainsi qu'une sélection de classiques. Plus de 150 personnes étaient présentes pour assister à cet événement fait d’œuvres que nous jugeons essentielles à notre époque.

Le Preview Show, trois jours de projections non stop des dernières acquisitions de la collection de Light Cone, a quant à lui mobilisé en moyenne une quarantaine de programmateurs internationaux par jour.

Que soit ici encore remerciés tous ceux qui ont rendu Scratch Expanded et le Preview Show  possibles.</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-234-scratch-expanded-2010.html</link>
	<pubDate>2010-10-05 17:22:09</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>SCRATCH EXPANDED : soirée de clôture</title>
	<description>La soirée de clôture de Scratch Expanded aura lieu le samedi 18 septembre à 19h30 aux Voûtes (19 rue des Frigos, 75013 Paris, Métro Bibliothèque Nationale), avec 3 programmes de films récents issus de la collection de Light Cone, trois performances 16mm de Peter MILLER, deux projections en super 8 de Paul CLIPSON accompagnées par le musicien Dominique PICHON et enfin deux performances 16mm de Bruce McCLURE. </description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-233-scratch-expanded-soiree-de-cloture.html</link>
	<pubDate>2010-10-05 17:20:07</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>Soirée Rose LOWDER</title>
	<description>De son premier film de&#769;pose&#769; a&#768; Light Cone a&#768; ses dernières re&#769;alisations, Rose Lowder nous propose un voyage dans la multiplicite&#769; de ses pratiques cinématographiques. Ce sera ainsi l’occasion de voir ou de revoir les films de cette grande cinéaste, mais aussi de de&#769;couvrir ses nouveaux films, notamment la dernie&#768;re se&#769;rie des Bouquets (« Bouquets 11-20 ») ainsi que « Fleur de sel ».</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-232-soiree-rose-lowder.html</link>
	<pubDate>2010-10-05 12:31:51</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>Warren SONBERT (1947-1995)</title>
	<description>Séances présentées par Jon Gartenberg.

Warren Sonbert est un des pre&#769;curseurs du cine&#769;ma expe&#769;rimental ame&#769;ricain. Il commence a&#768; faire des films en 1966 et alors qu’il a a&#768; peine 20 ans, la cine&#769;mathe&#768;que de New York lui consacre une re&#769;trospective de ses films. Distribue&#769; exclusivement en Europe par Light Cone, de nombreuses institutions lui ont rendu hommage depuis sa mort : le muse&#769;e Guggenheim (1998), le muse&#769;e d’art moderne de San Francisco (2000), le Centre Pompidou (2002),etc. Jon Gartenberg, artisan de la restauration des films de Sonbert, sera présent pour présenter ces deux séances.</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-230-warren-sonbert-1947-1995.html</link>
	<pubDate>2010-09-08 12:33:50</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>Carte blanche AFEA</title>
	<description>C’est en 1976 que l’aventure de l’AFEA commence. Rose Lowder et Alain-Alcide Sudre constituent alors un fonds papier, sans e&#769;quivalent en Europe, exclusivement de&#769;die&#769; au cine&#769;ma expe&#769;rimental. Parralle&#768;lement, une collection d’environ 170 films aujourd’hui se construit, et ces derniers (parmi d’autres) sont re&#769;gulie&#768;rement montre&#769;s a&#768; Avignon ou&#768; la structure s’est e&#769;tablie. Nous rendons aujourd’hui hommage a&#768; cet engagement inde&#769;fectible au service d’une me&#770;me cause : la connaissance et le reconnaissance du cine&#769;ma expe&#769;rimental, pour la de&#769;fense du film comme art visuel.</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-231-carte-blanche-afea.html</link>
	<pubDate>2010-09-08 12:32:18</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>SCRATCH EXPANDED : soirée de clôture</title>
	<description>La soirée de clôture de Scratch Expanded aura lieu le samedi 18 septembre à 19h30 aux Voûtes (19 rue des Frigos, 75013 Paris, Métro Bibliothèque Nationale), avec 3 programmes de films récents issus de la collection de Light Cone, trois performances 16mm de Peter MILLER, deux projections en super 8 de Paul CLIPSON accompagnées par le musicien Dominique PICHON et enfin deux performances 16mm de Bruce McCLURE. </description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-233-scratch-expanded-soiree-de-cloture.html</link>
	<pubDate>2010-09-08 12:31:25</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>JUST ONE KISS - THE FALL OF NED KELLY de Sami Van Ingen</title>
	<description>En 1906, les frères australiens John and Nevin Tait réalisent le tout premier long-métrage de fiction de l’histoire du cinéma « The Story Of The Kelly Gang ». Le film raconte l’histoire de Ned Kelly, le dernier « bushranger » australien, sorte de bandit de grand chemin du 19ème siècle devenu depuis une icône populaire.
Après sa sortie, les frères Tait ont ensuite ajouté des séquences au film, en filmant de nouveaux plans et en les rattachant à l’existant, de manière à inciter les spectateurs à venir le revoir. Quand le film sort, sa longueur originale est de 4000 pieds. Après quelques années, il fait 6000 pieds de long. Le négatif du film a disparu mais en 1981, deux garçons qui jouaient dans une décharge à Melbourne retrouvent quelques plans du film, en états de décomposition.
Depuis on a retrouvé quelques autres plans et on a pu reconstituer l’histoire du film approximativement. Quand j’ai découvert The Story Of The Kelly Gang pour la première fois, j’ai compris que ce film était devenu une sorte de fossile – quelque chose qui a existé mais qui a maintenant disparu, laissant quelques traces derrière lui. En tant qu’artiste, je pouvais repenser le film, comme un paléontologiste reconstruit des créatures à partir de l’information qu’il détient d’eux. 
On pourrait penser que tous les films narratifs sont à peu de choses près identiques depuis 1906, reposant sur un modèle d’intrigue standardisé qui est devenu un langage en soi, spectre à partir duquel nous lisons toutes les images en mouvement. Dans Just One Kiss-The Fall of Ned Kelly, j’essaie de faire appel à nos facultés d’interprétations pour contruire une méta-histoire à partir d’images de found-footage non reliées les unes aux autres. 
Just One Kiss-The Fall of Ned Kelly est accompagné d’une musique jouée en live – une collaboration différente à chaque projection. Après chacune d’entre elle, une scène est rajoutée à la copie 35mm de 4000 pieds, une manière de suivre à la trace le film des frères Taits. Au fur et à mesure, le film se diversifie et devient plus en plus épique. Le film ne connait pas de version définitive mais il est plutôt une série de projections avec différentes interprétations, et une narration sans fin…

Sami van Ingen


La projection sera accompagnée par les musiciens Jérôme Noetinger et Erik Minkkinen avec un dispositif sonore conçu par Tommi Keränen. </description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-226-just-one-kiss---the-fall-of-ned-kelly-de-sami-van.html</link>
	<pubDate>2010-06-10 11:45:01</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>SUPERFLUX</title>
	<description>Scratch invite pour le moi de mai au Voûtes les Grenoblois de Filmbase, Lafoxe et Metalking pour une soirée d'impovisation entre cinéma, vidéo et musique électroacoustique.

FILMBASE :  Riojim improvise à partir de montages de films qu’il réalise, en jouant sur la vitesse, les optiques, le rythme, la déterioration de la pellicule. Lionel Palun capte en direct cette matière et la retravaille en feedback vidéo, en delay, en écho, l’étire ou la comprime. Le résultat est un mélange saisissant,
les deux matières se confondant en une pure dynamique de lumière. Le son est traîté dans le même esprit que l’image, un mix de bande optique de pellicule et de signaux vidéos devenus éléments musicaux.

LAFOXE : Duo d’improvisation cinématographique. Gaëlle Rouard et Etienne Caire jouent avec des projecteurs 16mm modifiés et des "found footage" transformés à la Clinique MTK.
Une expérience unique pour un cinéma dont l’ultime transformation ne se loge définitivement pas sur la pellicule, mais ici, en direct, par des interventions sur toutes les dimensions du procédé de projection.
Les manipulations irrévérencieuses et fermement infligées aux films et projecteurs visent à retourner le regard du spectateur. Il peut voir l’abîme du prétexte narratif et se trouve projeté dans la pratique même du processus cinématographique et devient à même de sentir cette intuition fragile qu'est la pellicule.Lafoxe développe son jeu de geste depuis 10 ans avec la Cellule d’Intervention Métamkine et des musiciens de la scène d’improvisation européenne.

METALKING : L'un joue du projecteur comme l'autre joue de la bass pour un cinéma ayant des hallucinations de bruit d'énergie élevées !
Une exécution de Metalking est une affaire concentrée et intense : équipé d'une guitare basse et d'un couple d'ordures électroniques, Bronson improvise un japanoïse rapide et fort. Les méthodes de travail de Riojim sont aussi crûment pertinentes : il applique le traitement grave au projecteur, le jeu avec le film et le bruit-sur-film optique développés dans les Atelier MTK.
Bronson indique,"Je ne fais vraiment pas la musique pour le film. Nous ne faisons pas le film pour la musique, nous explorons la relation entre le bruit et l'image comme expérience de collaboration" – aussi souvent dirigée à la subversion des espérances que dans l'affirmation et la joie de la musique-fabrication collective.
L'observation d'une exécution de Metalking indique la vérité de cela. Être au milieu des assistances est une image visuelle forte pour le sens de Metalking de l'événement et le sens de la communauté.
Le bruit, l'image, et tous de l'assistance la réponse à l'exécution s'entrelacent. Avec leur dévotion à l'improvisation et à créer chaque exécution à nouveau, Metalking a cassé la configuration dans laquelle la musique est dans la servitude à filmer ou le versa-vice.</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-225-superflux.html</link>
	<pubDate>2010-05-19 12:10:18</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>Carte blanche à Danièle Wachtel</title>
	<description>Nous la connaissons tous. Danièle est LA spectatrice fidèle, assidue, incontournable des projections parisiennes de cinéma expérimental. 

"Je ne crois pas pouvoir dire en quelques mots ce qui m'intéresse dans ce cinéma, et je ne sais pas quoi penser des dénominations ; par ex. il y a un cinéma indépendant qui ressemble aux films habituels. Les films d'avant-garde d'entre les deux guerres me paraissent souvent à mi chemin entre le cinéma habituel et le cinéma expérimental. Je ne crois pas que les films de Carmelo Bene ou les films de Schroeter (je pense notamment à ses premiers films comme la mort de Maria Malibran) soient classés expérimentaux. Il y a aussi l'appellation cinéma différent, et je ne sais pas ce que l'on inclut dans chacune de ces appellations. Il y a des films expérimentaux qui ne me plaisent pas, mais je sais que j'ai davantage de chances d'être satisfaite avec une séance de cinéma expérimental qu'avec les films qui sortent normalement dans les salles, même quand la critique est très bonne." Danièle Wachtel

Pour l’occasion, nous projetons une de ces sélections à la séance SCRATCH du mois d'avril.</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-224-carte-blanche-a-daniele-wachtel.html</link>
	<pubDate>2010-04-21 17:00:26</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>Adele Friedman</title>
	<description>En présence de la cinéaste.

Adele Friedman est une cinéaste qui débute sa carrière comme photographe. Depuis la fin des années 70, elle a réalisé plus de 100 films en Super 8 et en 16mm, la plupart d’entre eux étant sans son,  le silence étant souvent préféré pour ses facultés à absorber le spectateur dans l’image seule. Née à Chicago, où elle enseigne depuis de nombreuses années, ses travaux ont été montrés dans les lieux les plus prestigieux du cinéma expérimental, du MOMA à New York jusqu’à la Cinémathèque Allemande de Berlin. En mars 1985, Scratch à Paris lui offrait sa première séance monographique.</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-219-adele-friedman.html</link>
	<pubDate>2010-04-02 15:50:27</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>Le Corps Désiré</title>
	<description>Le corps sensible est source et lieu du désir; le corps est désirant et désirable, c'est-à-dire objet et sujet du désir. Les œuvres présentées aujourd'hui explorent et questionnent la représentation du corps dans le cinéma expérimental, des années 60 à nos jours.</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-218-le-corps-desire.html</link>
	<pubDate>2010-01-08 13:34:22</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>Performance de Ken Jacobs - Cinémathèque française</title>
	<description>« Au plus profond de la plus Grande Dépression » : Nervous Magic Lantern.
Performance de Ken Jacobs, avec des plaques abstraites de son invention.
Ken Jacobs présentera le 16 janvier 2010 sa dernière performance dans la grande salle de la Cinémathèque.

Artiste majeur de la scène expérimentale new-yorkaise, Ken Jacobs est l’auteur de nombreux films, notamment Tom Tom the Piper’s Son, exploration d’un film de 1905 ; et du pamphlet sur la politique américaine d’après guerre, Star Spangled to Death.

Parallèlement à ses films, Ken Jacobs a créé un nombre important de performances sous la bannière de ce qu’il nomme « The Nervous System ». Celles-ci mettent la projection au cœur de leur dispositif. Ken Jacobs invente ses propres instruments de projection qu’il manipule durant la performance. Il crée ainsi des effets rythmiques, de profondeur ou de relief inédits. Ses performances remettent en cause les perceptions habituelles du temps, de l’espace et de l’image, elles désorientent et bouleversent le spectateur.

Ken Jacobs présente en préambule de sa performance un film en 3D réalisé à partir d’images de l’un des pionniers du cinéma, Louis Aimé Augustin Leprince (1842-1890) : Gift of Fire. Nineteen Obscure Frames That Changed The World.

Tarif réduit 5€ sur présentation de cette page imprimée aux caisses de la Cinémathèque Française.</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-220-performance-de-ken-jacobs---cinematheque-francaise.html</link>
	<pubDate>2010-01-08 11:57:55</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>Telemach Wiesinger</title>
	<description>En présence du cinéaste.

Né en Allemagne, Telemach Wiesinger est un cinéaste dont la majeure partie de l'œuvre repose sur l'idée du voyage. Entré dans la collection de Light Cone en 2009, cet artiste, par ailleurs photographe, collecte les images de ses "films-poèmes" au cours de ses déplacements, en utilisant avec sa caméra 16mm de courtes séquences de quelques minutes à peine. A la frontière avec le documentaire, ses films en noir et blanc d'une beauté plastique époustouflante, sont parfois accompagnés de bandes sonores, fruits de sa collaboration avec compositeurs et musiciens.

</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-217-telemach-wiesinger.html</link>
	<pubDate>2009-12-23 15:53:09</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>Sortie coffret livre & DVD : La Coquille et le Clergyman</title>
	<description>En vente dans la boutique en ligne de Light Cone.

"Le premier film surréaliste réhabilité"
Le Monde.

"Magnifique travail archéologique"
Henri Behar.

"Un coffret d'exception"
Jean Roy, l'Humanité.

LA COQUILLE ET LE CLERGYMAN (1927) - un film de GERMAINE DULAC, sur un scénario d’ANTONIN ARTAUD

Coffret LIVRE & DVD
SORTIE LE 15 SEPTEMBRE 2009

Coédition : LIGHT CONE / PARIS EXPERIMENTAL, avec le soutien du CNC et du CNL

Distribution : Doriane Films et Light Cone
Prix de vente conseillé : 32.90 euros

Réalisé en 1927 par Germaine Dulac, sur un scénario d’Antonin Artaud, La Coquille et le Clergyman, considéré comme le premier film surréaliste, est une œuvre importante du patrimoine de la création française. Cette édition DVD vient donc combler une lacune puisqu’aucune édition DVD de ce chef d’œuvre n’existait à ce jour en France. Plusieurs bonus viennent éclairer la réalisation du film sous de multiples aspects (esthétiques, techniques, économiques). 

Le coffret comprend :
• Le film dans sa version originale silencieuse, restaurée par le Nederlands Filmmuseum en collaboration avec Light Cone.
• Trois versions musicales par Pascal Comelade, Thomas Köner et Iris ter Schiphorst.
• Deux bonus conçus par Nicolas Droin et Prosper Hillairet, avec des interventions de spécialistes de l’œuvre d’Antonin Artaud et de Germaine Dulac : Tumulte aux Ursulines (2008, 15 min.) et Surimpressions (2009, 33 min.)
• Un livre de 160 pages : il s’agit d’une nouvelle édition revue et augmentée de l’ouvrage de référence d’Alain et Odette Virmaux publié en 1999 par Paris Expérimental.
• Une biographie et une filmographie de Germaine Dulac.
• Le récit de la restauration du film : Catherine Cormon, responsable du service de restauration au Nederlands Filmmuseum, retrace l’histoire des différentes versions du film et du processus de sa restauration.

Cette édition livre/DVD bilingue (français – anglais) se présente comme un outil indispensable destiné non seulement aux chercheurs et aux étudiants, mais aussi aux amateurs curieux de découverte. Riche en informations, elle permettra non seulement de redécouvrir le célèbre film de Germaine Dulac dans sa version restaurée mais aussi de mieux comprendre ce chef d’œuvre de l’avant-garde du fait de la mise en perspective qu’elle opère grâce aux nombreuses interventions artistiques et théoriques des participants. 

Le coffret est en vente dans la boutique en ligne de Light Cone.</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-202-sortie-coffret-livre-dvd-la-coquille-et-le-clergyman.html</link>
	<pubDate>2009-10-23 17:21:36</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>Scratch Expanded : Soirée de clôture</title>
	<description>Performances, projections en plein air, installation</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-208-scratch-expanded-soiree-de-cloture.html</link>
	<pubDate>2009-09-10 13:33:47</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>Soirée Larry JORDAN</title>
	<description>En présence du cinéaste.

Célèbre pour ses techniques de collage, le cinéaste californien Larry Jordan, figure tutélaire du cinéma d’animation, présentera une sélection de 17 films réalisés sur plus de 50 années d’activité.</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-207-soiree-larry-jordan.html</link>
	<pubDate>2009-09-01 12:34:17</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>Soirée Patrick BOKANOWSKI</title>
	<description>En présence du cinéaste.

A l’occasion de la sortie en DVD de l’intégralité des films de Patrick BOKANOWSKI, Light Cone propose une sélection de films retraçant 30 années de recherches cinématographiques à la frontière des arts optiques et plastiques.</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-206-soiree-patrick-bokanowski.html</link>
	<pubDate>2009-09-01 12:32:52</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>Soirée Cinéma Expérimental Canadien</title>
	<description>En invitant le distributeur torontois CFMDC pour une carte blanche et avec une sélection de films canadiens issus de son catalogue, Light Cone vous propose lors de ces 2 séances d’envisager les contours de la production cinématographique expérimentale canadienne de ces quarante dernières années.</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-205-soiree-cinema-experimental-canadien.html</link>
	<pubDate>2009-09-01 12:20:52</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>Scratch Expanded / Preview Show 2009</title>
	<description>Comme chaque année depuis trois ans, Light Cone organise à l'occasion du "Preview Show" (projections, destinées aux programmateurs, des derniers films mis en dépôt au catalogue) un cycle de projections publiques intitulées SCRATCH EXPANDED. Ce cycle s'organise sur quatre soirées successives : les trois premières auront lieu à l'Action Christine du 16 au 18 septembre 2009 (soirée spéciale cinéma canadien, puis soirées monographiques consacrées à Patrick BOKANOWSKI et à Larry JORDAN), et la soirée de clôture (avec performances, installations et projections de films en plein air) aux Voûtes le samedi 19 septembre 2009. Découvrez le détail de la programmation ci-dessous.</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-201-scratch-expanded-preview-show-2009.html</link>
	<pubDate>2009-06-04 16:07:37</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>Carte blanche à FILMSTAD</title>
	<description>En présence de Gerard Holthuis, Joost Rekveld et Bart Vegter.

"Filmstad producties S.A. a vu le jour le 27 juin 1995 aux Pays-Bas. L'idée de départ était de produire des films expérimentaux ou des films dit personnels qui avaient tous quelque chose de spectaculaire. Selon moi, un producteur est quelqu'un qui doit être à l'écoute et donc être capable d'entendre ce qu'un cinéaste a à dire, qui prend soin de tout ce qui permet de démarrer un film et ainsi faire en sorte que le film soit aussi bon qu'il puisse être en fonction de toutes les circonstances qui entourent sa fabrication. #11, mareymoiré de Joost et Hong Kong (HKG) que j'ai réalisé moi-même sont les premiers films qui ont été produits par Filmstad ; ils ont été montrés pour la première fois en 1999. Ensuite, Bart Vegter, Hester Scheurwater et Marc Schmidt, dont le travail correspondait parfaitement à la philosophie de Filmstad, nous ont rejoint. Mais rapidement j'ai réalisé que produire des films était une chose alors que faire tourner une entreprise en était une autre. L'esprit de Filmstad a donc changé et s'est transformé en quelque chose proche de l'idée  "Low Profile - High Quality". C'est ainsi que j'ai commencé à filmer la série de films intitulée "Careless Reef series". Pendant 4 ans, j'ai fait environ 200 plongées sous-marines et filmé 80 heures de vidéo. Joost a travaillé 7 ans sur "#37" et Bart Vegter a terminé son film "De Tijd" (l'un des plus beaux qu'il ait fait) avec un autre producteur.
Filmstad existe toujours mais après "#37", le seul travail en cours est un long-métrage intitulé "Hey Joe". Mais il y aura toujours des nouveaux films et des nouveaux projets."
Gerard Holthuis</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-199-carte-blanche-a-filmstad.html</link>
	<pubDate>2009-06-04 16:06:38</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>Ombres et lumières du super-8 mm</title>
	<description>Avec l'aide du Ministère de la Culture et de la Communication, Light Cone a pu numériser une partie de sa collection en privilégiant les films fragiles, rares ou méconnus.

L'intégralité du fonds super-8 mm fut ainsi numérisé, reporté sur cassette vidéo Beta SP et mis en ligne sur le site internet de l'association, dans une optique d'accès et de valorisation du patrimoine cinématographique expérimental.

Les copies super-8 mm demeurent extrêmement fragiles et difficiles à projeter, non seulement parce que le matériel devient rare mais aussi parce qu'il n'est désormais plus possible d'effectuer des copies. En conséquence, les films qui n'existent que dans ce format tombent peu à peu dans l'oubli. A l'heure du tout numérique et de la haute définition, il semblait important de projeter ces copies bien souvent uniques dans leur format d'origine et de permettre la (re)découverte de quelques joyaux oubliés et peu montrés.</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-197-ombres-et-lumieres-du-super-8-mm.html</link>
	<pubDate>2009-04-22 11:43:07</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>In Vino Poïèsis et Veritas : Performance de Ad Libitum Trio</title>
	<description>AD LIBITUM TRIO
Les improvisades oenographiques

Dispositif de projection cinéma 16mm in vivo et musique électroacoustique.
Comment tisser les liens du vivant avec le champ des expérimentations visuelles et sonores ? Deux artisans de l’image (Laure Sainte-Rose et Christophe Auger) et un cultivateur de son (Matthieu Delaunay), proposent une évocation du monde du vin en liberté, en deux temps :
- vers 18h00 : “Poétique de la matière et paysage instable”
- vers 20h30 : “Fermentation photochimique / émulsion sonorganique”

Un peu plus tôt, une dégustation/ rencontre artistique de vins naturels issus de terroirs authentiques pour donner de la saveur au savoir par la parole, la musique, l’image avec:
• Jean-pierre Robinot Jasnières Coteaux du Loir • Béatrice & Michel Augé Touraine (Domaine des Maisons Brûlées) • Patrick Desplats & Sébastien Dervieux Anjou (Domaine des Griottes) • François Blanchard Touraine (Le grand Cléré) • Gilles & Catherine Vergé Viré-clessé • Renaud Guettier Coteaux du Loir (La grapperie) • Jérôme Saurigny Anjou • Courtois Père ou Fils - Sologne (Les Cailloux du Paradis) • Pierre Beauger Auvergne • Jean-christophe Garnier Anjou • Anne-marie Lavaysse Minervois (Petit Domaine de Gimios)

Programme :
• Lectures d’extraits de la revue et échanges avec les vignerons à l’occasion de la parution du numéro spécial de la revue Les périphériques vous parlent dédié aux vins vivants.
• Improvisations oenomusicales (analogie des arômes du vin et des sonorités) avec Kentaro Suzuki (contrebasse) ainsi qu’un invité surprise.</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-196-in-vino-poiesis-et-veritas-performance-de-ad-libitum-trio.html</link>
	<pubDate>2009-04-16 13:07:32</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>La Nature comme élément performatif dans les films et les installations de Chris Welsby</title>
	<description>Chris Welsby fait des films et des installations depuis 1969. Ses travaux ont été montrés dans le monde entier dans de prestigieux musées ou galeries. Il présentera ce soir des films 16mm réalisés dans les années 70 ainsi que des travaux récents, pour la plupart des installations vidéo qu'il commentera pendant la séance.

« Dans mes films et mes vidéos, la mécanique du film ou de la vidéo interagit avec le paysage de telle manière qu'il est donné aux forces élémentaires – comme les changements de lumière, les allers et retours de la marée ou les changements de direction du vent – le temps et l'espace de participer aux processus de la représentation. Les images qui résultent de cela rendent possible la relation entre technologie et processus naturels basée sur des principes autres que ceux de l'exploitation et la domination. »</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-193-la-nature-comme-element-performatif-dans-les-films-et-les-installations-de.html</link>
	<pubDate>2009-03-26 14:39:20</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>Daïchi Saïto : Périphéries de la perception</title>
	<description>Carte blanche au cinéaste, en sa présence.

D'origine japonaise, le cinéaste Daïchi Saïto est au cœur du renouvellement générationnel du milieu expérimental canadien à travers notamment les activités de diffusion et de création du collectif Double Negative qu'il a co-fondé il y a quelques années à Montréal. Explorant les relations entre les phénomènes physiques de la vision et la nature matérielle du medium, ses films opèrent une fusion entre investigation formelle et juxtaposition d’expressions sensuelles et poétiques.</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-191-daichi-saito-peripheries-de-la-perception.html</link>
	<pubDate>2009-01-16 10:26:24</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>PETER BEYER et Sector 16</title>
	<description>En présence du cinéaste.

Basé à Hanovre, Sector 16 est un laboratoire d'artistes fondé en 1992 par des étudiants de l'école d'art de Braunschweig. Les cinéastes peuvent y travailler sur leur projet personnel mais le lieu est plus particulièrement dédié aux travaux collectifs. Sector 16 organise aussi des projections, et semble être l'un des derniers lieux en Allemagne où il est possible de travailler le 16 mm.

Les travaux de Peter Beyer, qui ont tous été réalisés à Sector 16, se focalisent sur le phénomène de la perception, en mêlant images figuratives et abstraites. Dans des films comme De Dentro, Hidden Star ou Breathought, le cinéaste a recours au clignotement (flicker) pour renvoyer au processus même du cinématographe et pour briser une logique de pensée linéaire et placer ainsi le spectateur dans un état de pensée intuitive.</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-190-peter-beyer-et-sector-16.html</link>
	<pubDate>2009-01-05 12:51:28</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>Plan de numérisation</title>
	<description>Light Cone a obtenu en 2007 et en 2008 une subvention du Ministère de la Culture afin de numériser une partie de son fonds filmique dans une optique de valorisation, d'accès et de connaissance du patrimoine cinématographique que constitue notre collection de films. Il y a aujourd'hui environ 500 films en ligne et nous ajoutons régulièrement de nouveaux films en ligne.</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-188-plan-de-numerisation.html</link>
	<pubDate>2008-12-19 17:13:04</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>Vacances de Noël</title>
	<description>Light Cone fermera ses bureaux le 24 décembre 2008 et rouvrira ses portes le lundi 5 janvier au matin. Pour les commandes ou les renvois de films, merci de patienter jusqu'à notre retour. Joyeux Noël et bonne année !</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-189-vacances-de-noel.html</link>
	<pubDate>2008-12-19 16:25:24</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>John Smith : Le cinéma, art de combat</title>
	<description>En présence du cinéaste. C’est dans les années 70 que John Smith réalise ses premiers films sous l’influence à l’époque du cinéma structurel anglais, duquel il se détache rapidement. A la fin des années 90, il opère un changement de média et passe à la vidéo. La série des Hotel Diaries, que Light Cone présente dans son intégralité et entièrement sous-titrée, a connu un certain retentissement dans les festivals à travers le monde. Intime et politique s’y côtoient, en une démarche originale qui met au défi les formes narratives et documentaires traditionnelles.</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-185-john-smith-le-cinema-art-de-combat.html</link>
	<pubDate>2008-10-20 15:52:01</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>Scratch Expanded</title>
	<description>L'intérêt du public pour le cinéma expérimental ne faiblit pas. Pour preuve les salles pleines lors des cartes blanches organisées par Light Cone au cinéma "Action Christine" du 17 au 19 septembre, avec des films sélectionnés par Heure Exquise!, le LUX et Sixpack.

Quant à la soirée de clôture de Scratch Expanded qui a eu lieu le samedi 20 septembre aux Voûtes, où Light Cone proposait un événement avec un accent particulier sur les différentes formes de cinéma dit "élargi" (avec la performance Quasar de Jürgen Reble et Thomas Köner, une installation de Justin Meekel, des œuvres multi-écrans de Peter-Conrad Beyer, Hangjun Lee et Mika Taanila, et un hommage à Paul Sharits), l'ambiance y était festive jusqu'au concert d'eRikm vers 2h du matin. Plus de 300 personnes étaient présentes pour assister à cet événement fait d’œuvres que nous jugeons essentielles à notre époque.

Parallèlement, le Preview Show, quatre jours de projections non stop des dernières acquisitions de la collection de Light Cone, a mobilisé en moyenne une quarantaine de programmateurs internationaux par jour.

Que soit ici encore remerciés tous ceux qui ont rendu Scratch Expanded possible.

Programme complet:
- Preview Show 2008
- Carte Blanche à Heure Exquise!
- Carte Blanche au LUX
- Carte Blanche à Sixpack
- Scratch Expanded : Soirée de clotûre</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-184-scratch-expanded.html</link>
	<pubDate>2008-10-20 15:26:03</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>Jonas Mekas : Soirée de soutien à Light Cone</title>
	<description>En sa présence.

Cinéaste américain d’origine lituanienne, figure du film underground américain, Jonas Mekas est aussi critique, enseignant de cinéma, et est fondateur de l’Anthology Film Archives qu’il dirige encore actuellement. En tournée eu Europe, il viendra présenter au public parisien deux séries de films, en vidéo et en 16mm. Laboratorium Anthology Film Archives sera présenté pour la première fois en France.</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-183-jonas-mekas-soiree-de-soutien-a-light-cone.html</link>
	<pubDate>2008-10-13 15:53:22</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>Preview Show 2008</title>
	<description>Comme chaque année, le Preview Show de Light Cone se déroulera à Paris, au mois de septembre. Les programmateurs sont invités à venir visionner les nouveaux films sélectionnés pour la distribution au cours de l'année écoulée.

Les séances, réservées exclusivement aux professionnels, auront lieu le mercredi 17, jeudi 18, vendredi 19 et samedi 20 septembre 2008. Elles se dérouleront à 10h00, 14h00, 16h00 à l’Institut Finlandais - 60, rue des Ecoles - 75005 Paris.

Durant ces 4 jours auront également lieu des projections publiques qui se dérouleront en soirée au cinéma « Action Christine ». Des cartes blanches ont été confiées à des collègues distributeurs européens, leur permettant de présenter des travaux récents issus de leurs collections respectives.

- le mercredi 17 septembre 2008 à 20h00 : carte blanche à Heure Exquise! (France)
- le jeudi 18 septembre 2008 à 20h00 : carte blanche au Lux (UK)
- le vendredi 19 septembre 2008 à 20h00 : carte blanche à Sixpack Film (Autriche)

Une soirée spéciale aura lieu le samedi 20 septembre à 20h00 aux Voûtes - 19 rue des Frigos - 75013 Paris.
- soirée Light Cone avec un programme de films récents issus de la collection de distribution, une performance de Jürgen Reble et Thomas Köner, des projections de films "élargis" de Paul Sharits ainsi qu'un concert de eRikm, platiniste virtuose et compositeur de musique électroacoustique dont les vidéos ont rejoint le catalogue de Light Cone cette année.</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-176-preview-show-2008.html</link>
	<pubDate>2008-09-15 15:25:07</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>Scratch Expanded : Soirée de clôture</title>
	<description>Chaque année, à l'occasion du "Preview Show" (projections, destinées aux programmateurs, des derniers films mis en dépôt au catalogue), Light Cone organise un cycle de projections, qui s'articule en 2008 autour de deux axes. D'une part, nous avons demandé à des collègues distributeurs (Heure Exquise!, LUX et Sixpackfilm), acteurs européens majeurs de la scène expérimentale, de composer des cartes blanches pour faire découvrir au public parisien les œuvres les plus récentes de leur catalogue (prix de la séance : 6 € - tarif réduit : 4,5 €). D'autre part, pour la soirée de clôture, Light Cone propose une soirée spéciale avec performances, installations, multi-écrans, concerts ainsi qu'une sélection de films récents du catalogue, en 16mm et en vidéo.</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-182-scratch-expanded-soiree-de-cloture.html</link>
	<pubDate>2008-09-11 12:53:15</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>Scratch Expanded : Carte blanche à SIXPACKFILM</title>
	<description>Chaque année, à l'occasion du "Preview Show" (projections, destinées aux programmateurs, des derniers films mis en dépôt au catalogue), Light Cone organise un cycle de projections, qui s'articule en 2008 autour de deux axes. D'une part, nous avons demandé à des collègues distributeurs (Heure Exquise!, LUX et Sixpackfilm), acteurs européens majeurs de la scène expérimentale, de composer des cartes blanches pour faire découvrir au public parisien les œuvres les plus récentes de leur catalogue (prix de la séance : 6 € - tarif réduit : 4,5 €). D'autre part, pour la soirée de clôture, Light Cone propose une soirée spéciale avec performances, installations, multi-écrans, concerts ainsi qu'une sélection de films récents du catalogue, en 16mm et en vidéo.</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-181-scratch-expanded-carte-blanche-a-sixpackfilm.html</link>
	<pubDate>2008-09-05 11:11:33</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>Scratch Expanded : Carte blanche au LUX</title>
	<description>Chaque année, à l'occasion du "Preview Show" (projections, destinées aux programmateurs, des derniers films mis en dépôt au catalogue), Light Cone organise un cycle de projections, qui s'articule en 2008 autour de deux axes. D'une part, nous avons demandé à des collègues distributeurs (Heure Exquise!, LUX et Sixpackfilm), acteurs européens majeurs de la scène expérimentale, de composer des cartes blanches pour faire découvrir au public parisien les œuvres les plus récentes de leur catalogue (prix de la séance : 6 € - tarif réduit : 4,5 €). D'autre part, pour la soirée de clôture, Light Cone propose une soirée spéciale avec performances, installations, multi-écrans, concerts ainsi qu'une sélection de films récents du catalogue, en 16mm et en vidéo.</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-180-scratch-expanded-carte-blanche-au-lux.html</link>
	<pubDate>2008-09-05 11:11:23</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>Scratch Expanded : Carte blanche à Heure Exquise !</title>
	<description>Chaque année, à l'occasion du "Preview Show" (projections, destinées aux programmateurs, des derniers films mis en dépôt au catalogue), Light Cone organise un cycle de projections, qui s'articule en 2008 autour de deux axes. D'une part, nous avons demandé à des collègues distributeurs (Heure Exquise!, LUX et Sixpackfilm), acteurs européens majeurs de la scène expérimentale, de composer des cartes blanches pour faire découvrir au public parisien les œuvres les plus récentes de leur catalogue (prix de la séance : 6 € - tarif réduit : 4,5 €). D'autre part, pour la soirée de clôture, Light Cone propose une soirée spéciale avec performances, installations, multi-écrans, concerts ainsi qu'une sélection de films récents du catalogue, en 16mm et en vidéo.</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-179-scratch-expanded-carte-blanche-a-heure-exquise.html</link>
	<pubDate>2008-09-05 11:10:23</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>Nouveau site Internet</title>
	<description>Une nouvelle version du site Internet de Light Cone est en ligne depuis le 4 juillet 2008. Ce nouveau site, dont le contenu a été réorganisé, offre un graphisme différent du précédent et permet désormais une navigation par onglet, plus pratique. Nous avons également créé quelques nouvelles rubriques (« nouvelles acquisitions », « nouvelles vidéos en ligne », « prestations techniques 16mm », etc.) et implanté de nouvelles fonctionnalités telles que l'agenda automatisé (répertoriant l'ensemble des projections qui sont organisées avec les films de la collection de Light Cone), des systèmes de recherche simplifié grâce aux nuages de mots-clefs et la possibilité de s'abonner à un flux RSS.

N'hésitez pas à nous envoyer vos remarques, commentaires.

Par ailleurs, Light Cone prévoit d'améliorer encore son site internet avec les fonctionnalités suivantes qui sont en cours de développement :

- Création d'un « Espace programmateur », qui vous permettra bientôt de préparer vous-même un devis tout en vérifiant la disponibilité des films. Dans un second temps, nous mettrons en place un système de paiement sécurisé vous permettant ainsi de confirmer votre réservation tout en réglant votre commande. Enfin, depuis cet espace, il sera également possible de consulter les factures en cours et passées

- Dans la partie « catalogue », le moteur de recherche offrira bientôt une fonctionnalité de recherche thématique sur les œuvres en distribution.</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-177-nouveau-site-internet.html</link>
	<pubDate>2008-07-07 17:09:05</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>Light Cone déménage!</title>
	<description>Light Cone s'est installé depuis le lundi 21 janvier 2008 dans un nouvel espace, dans ce qui fut les Magasins Généraux de la Ville de Paris au 157 rue de Crimée, Atelier N°105, dans le 19ème arrondissement. Cette adresse est valable pour les visites, les retours des films et les colis. Notre adresse postale, seulement pour le courrier, est le 41bis Quai de la Loire, située dans l'entrée de service du même bâtiment.

La nouvelle adresse pour les visites, les retours des films et les colis est désormais:
LIGHT CONE
157 rue de Crimée
Atelier n°105
75019 PARIS
FRANCE

Adresse postale (courriers uniquement):
LIGHT CONE
41bis Quai de la Loire
75019 PARIS
FRANCE

Téléphone, fax et email ne changent pas:
tel : +33 (0)1 46 59 01 53
fax : +33 (0)1 46 59 03 12
email : lightcone@lightcone.org</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-156-light-cone-demenage.html</link>
	<pubDate>2008-01-21 16:04:10</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>Frais de dossiers</title>
	<description>Les frais de dossier, jusque là, s'élevaient à 20€ par facture émise. En 2008, nous optons pour un système plus juste : ils s'élèveront désormais à 10% du montant global de la facture, avec un plancher à 5€ et un plafond à 50€. Ceci sera applicable à partir du 1er janvier 2008 sur toutes les nouvelles factures émises. </description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-155-frais-de-dossiers.html</link>
	<pubDate>2008-01-09 10:12:43</pubDate>
	</item>	
		<item>
	<title>Bonne Année 2008!</title>
	<description>Merci pour votre soutien en 2007, manifesté notamment par les nombreuses locations de films enregistrées au cours de l'année.

L'équipe et le Conseil d'Administration de Light Cone vous souhaite une bonne année 2008 pleine de magnifiques projections!</description>
	<link>http://lightcone.org/fr/news-157-bonne-annee-2008.html</link>
	<pubDate>2008-01-01 00:00:00</pubDate>
	</item>	
	</channel>
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