ARABESQUE

de John WHITNEY
1975 / couleur / sonore / 1E / 8' 00

Son de Manoocheler Sadeghi.
«Pour John Whitney la caméra n'est qu'un instrument d'enregistrement à partir duquel on peut composer une architecture liquide, qui est justement le propre de la musique. Le cinéaste manifeste au moyen de la représentation graphique cette architecture selon des motifs rigoureux qui se meuvent dans le temps (d'où le recours à l'ordinateur) comme dans ARABESQUE (1975). On applique au graphisme et à ses éléments (points, pixels, digits) des schémas harmoniques, c'est-à-dire des systèmes de consonances et dissonances. La résolution du motif ayant lieu au point de résonance harmonique. L'harmonie digitale consiste à produire des motifs évoluant dans le temps ; motifs organisés de figures en expansion ou en contraction qui produisent des mélodies visuelles, suites de formes harmonieuses dont le développement inscrit de nouvelles figures. La couleur venant introduire une dimension supplémentaire au graphisme, qualification texturale du motif ; la couleur est l'orchestration du thème.» yann beauvais.



Ce film n'est pas en distribution