VOID.SEQZ 5

de [N:JA]
2006 / Betacam SP / couleur / sonore / 1E / 5' 46

Le nombre 5 dans le titre indique que cette animation numérique fait partie d'une série. [N:JA], alias Annja Krautgasser, a travaillé à partir d'un projet bien particulier, développé au départ pour des performances audiovisuelles. Toutes les œuvres des séries Void ont en commun d'être en noir et blanc, avec de simples formes géométriques qui constituent les linéaments d'études formelles à l'ordinateur. [N:JA] a suivi une stratégie que le théoricien des média Lev Manovich a appelé “paradigme de la complexité” dans les arts des nouveaux médias.
Dans cette œuvre, Annja Krautgasser utilise la vidéo pour décrire un processus de production d'image numérique qui est unique, imprévisible, et irréversible.
Void.seqz 5 commence avec un espace blanc et vide. Progressivement, de petites lignes y entrent de part et d'autre, laissant derrière elles de fines traces. Les lignes changent constamment de direction, apparemment de façon aléatoire ; elles se recoupent et remplissent l'image, pour ainsi dire, organiquement. L'animation est entraînée par un compteur décentré, qui assigne à chaque photogramme un numéro, de 0 à 100. À la fin, le graphique reste immobile encore quelques secondes pour montrer que le dessin, auto-généré, est achevé.
La bande sonore de Martin Siewert, fragile au début, se développe parallèlement à l'image. La quantité de noir dans l'image d'un côté, et le volume, la densité de la bande sonore électronique et suggestive de l'autre, augmente de conserve. (Norbert Pfaffenbichler)

1 COPIE EN DISTRIBUTION


format de distribution Fichier sur serveur (PAL)
cadre de projection 4/3 (simple écran)
vitesse de projection 25 ips
son son
prix de location 23,00 €