DIVINE HORSEMEN

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"En septembre 1947, je débarquai à Haïti pour un séjour de huit mois, armée de dix-huit paquets hétéroclites ; sept de ces bagages constitués d'équipement de tournage pour film en 16 mm (trois caméras, des trépieds, un stock de film vierge, etc.) ; trois d'entre eux étaient du matériel d'enregistrement son pour film, et trois autres du matériel photographique."
-Maya Deren

"Quand l'anthropologiste arrive, les dieux s'en vont." Ainsi parle, me suis-je laissé dire, un proverbe haïtien. Maya Deren, d'un autre côté, était une artiste, de là le secret de son habilité à reconnaître les "faits de l'esprit" devant les fictions mythologiques. Ses films d'avant-garde, réalisés avant son premier départ à Haïti, témoignaient déjà d'un entendement pictural du rêve, de l'hallucination et de la vision. Elle s'était d'abord rendue à Haïti en tant qu'artiste, pensant faire un film dont le thème principal serait la danse haïtienne, mais les manifestations d'un envoûtement la fascinent d'abord, puis la saisissent, la transportant dans un au-delà inconnu dépassant toute forme d'art jamais expérimentée. Elle était réceptive, bien disposée et respectueuse, face au message de l'indiciblement profond, source des "mystères". C'est ainsi que, la rencontrant pour la première fois, juste après ce qu'elle appelait sa plongée dans l'"Obscurité blanche", elle était dans un état d'exaltation élevé."
-Joseph Campbell


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