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Emmanuel Lefrant est invité à Calcutta par le festival Emami Art Experimental Film Festival afin de promouvoir son travail en tant que cinéaste ainsi que le catalogue de Light Cone. Il présentera à cette occasion deux séances dans le cadre du festival ainsi qu'une masterclass.
« Parcourir l’œuvre d’Emmanuel Lefrant dans l’ordre chronologique revient à visiter un musée d’histoire naturelle : de la soupe prébiotique photographiée au microscope aux étoiles visibles uniquement à travers un télescope. Nous traversons une forme de réalisme paroxystique, qui agit comme un instrument de critique de toute représentation documentaire naturaliste. Une révélation photochimique du “réel”, dans laquelle abstraction et documentation sont toutes deux le produit d’une forme de recherche platonicienne sur l’essence des choses. » — Federico Rossin
Emmanuel Lefrant vit et travaille à Paris, où il réalise des films, tous autoproduits et exclusivement tournés sur pellicule. Ses films reposent sur l’idée de représenter ou de révéler un monde invisible — les formes secrètes de l’émulsion —, une nature que l’on ne voit pas. En 2000, il cofonde le collectif Nominoë, qui crée des performances présentées dans de nombreux lieux, tels que le Centre Pompidou à Paris, la Fondation Serralves à Porto ou encore le Festival international du film de Rotterdam (IFFR).
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ALL OVER
de Emmanuel LEFRANT 2001 / DCP / couleur / sonore / 7' 00 |
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UNDERGROUND
de Emmanuel LEFRANT 2001 / DCP / couleur / sonore / 8' 00 |
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SARABAN
de Emmanuel LEFRANT 2002 / DCP / couleur / sonore / 6' 00 |
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BLITZ
de Emmanuel LEFRANT 2006 / DCP / couleur / sonore / 6' 00 |
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PARTIES VISIBLE ET INVISIBLE D'UN ENSEMBLE SOUS TENSION
de Emmanuel LEFRANT 2009 / DCP / couleur / sonore / 7' 00 |
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LE PAYS DÉVASTÉ
de Emmanuel LEFRANT 2015 / DCP / couleur / sonore / 11' 30 |
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I DON'T THINK I CAN SEE AN ISLAND
de Christopher BECKS & Emmanuel LEFRANT 2016 / DCP / couleur / sonore / 4' 10 |
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PER UNA SELVA OSCURA
de Emmanuel LEFRANT 2022 / DCP / couleur / sonore / 8' 25 |
Le catalogue de Light Cone, qui compte plus de 7 500 titres, rassemble des œuvres aux origines géographiques, historiques et formelles extrêmement diverses. Le programme présenté dans le cadre de l’Experimental Film Festival (EAEFF), organisé par Emami Art à Calcutta, entend refléter cette diversité, tout en étant principalement articulé autour de films européens (Italie, France, Royaume-Uni et Autriche), à l’exception du film d’Arash T. Riahi, cinéaste iranien.
Le programme s’articule autour de la question du temps et de ses multiples strates — ainsi que de la capacité extraordinaire du cinéma à en révéler les secrets. Du film d’ouverture — qui repose sur un dispositif simple mais désorientant le spectateur, du moins jusqu’à ce que le temps qui se déploie révèle la véritable nature de ce qui est regardé — au cinéma « tissé » de Rose Lowder, qui permet à plusieurs temporalités de se déployer simultanément, tout démontre ici que le cinéma est un art du temps.
Le programme s’achève en mettant l’accent sur un foyer particulièrement fertile du cinéma expérimental en Europe : l’Autriche, représentée ici par deux générations de cinéastes.
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MISSISSIPPI
de Arash T. RIAHI 2005 / DCP / couleur / sonore / 6' 00 |
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QUANTUM.
de FLATFORM 2015 / DCP / couleur / sonore / 8' 07 |
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CLOCKTIME TRAILER
de Stuart POUND 1972 / DCP / n&b teinté / sonore / 5' 48 |
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BOUQUETS 11-20
de Rose LOWDER 2005-2009 / DCP / couleur / silencieux / 14' 00 |
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ALONE. LIFE WASTES ANDY HARDY
de Martin ARNOLD 1997-1998 / DCP / n&b / sonore / 14' 00 |
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ROJO ŽALIA BLAU
de Viktoria SCHMID 2025 / DCP / couleur / sonore / 10' 30 |
| lieu |
Emami Art Experimental Film Festival Calcutta Inde |
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| lien en relation |
Emami Art Experimental Film Festival
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